S7. Les autres outils

 S7. Les réseaux sociaux
Selon d’aucun, les technologies de l’information et de la communication sont venues à une période où les relations sociales se faisaient dans d’autres cadres. Jadis, ces relations se nouaient en dehors du cadre de contrôle des moyens télématiques. Au sein des communautés les moyens de communication qui dominaient étaient orale avec face à face…à travers des entretiens, des rencontres ou autres. Aujourd’hui avec les TIC, beaucoup d’outils se sont développés pour contribuer soit à réduire cette fracture (téléphonie sur Internet, système de webcam, visioconférence, chat…Dans cette même, ordre, figure les réseaux sociaux qui offrent beaucoup de ces possibilités aussi bien sur le plan privé que professionnel. 
 
Selon d’aucun, les technologies de l’information et de la communication sont venues à une période où les relations sociales se faisaient dans d’autres cadres. Jadis, ces relations se nouaient en dehors du cadre de contrôle des moyens télématiques. Au sein des communautés les moyens de communication qui dominaient étaient orale avec face à face…à travers des entretiens, des rencontres ou autres. Aujourd’hui avec les TIC, beaucoup d’outils se sont développés pour contribuer soit à réduire cette fracture (téléphonie sur Internet, système de webcam, visioconférence, chat…Dans cette même, ordre, figure les réseaux sociaux qui offrent beaucoup de ces possibilités aussi bien sur le plan privé que professionnel.

Evolution vers les réseaux sociaux
Au début, quand on me parlait de réseau social, de réseaux sociaux ou de Social Networking avec l’utilisation à l’époque du Minitel et de messageries tant décriées sui de façon générale ont été aujourd’hui remplacés par les forums, les messageries en lignes et les sites de rencontre  sur Internet. Mais avant d’allez beaucoup plus loin, c’est quoi un réseau social. Pour répondre à cette question ca ne sera pas trop facile dans la mesure où plusieurs  réponses ont été identifiées sur Google…
Pour Suzysafe, réseau social est un ensemble d’individus liés entre eux par des liens caractérisés par un degré de familiarité variable qui va de la simple connaissance aux liens familiaux les plus étroits.
Alors que Scott Alen dit que c’est un site web de business networking permet à ses utilisateurs de trouver et d’atteindre les hommes d’affaires qu’ils veulent contacter à travers des références de personnes qu’ils connaissent et en qui ils ont confiance.
Sur Yahoo on décrit le réseau social comme un terme assez large qui désigne des sites Internet qui aident leurs utilisateurs à créer leur propre profil Internet et à partager une partie de leurs contenus préférés, y compris des photos et de la musique. 

Principes de fonctionnement des réseaux sociaux
Les applications internet de nos jours regroupent plusieurs aspects, présentations ou profils (infos personnelles, photo, centres d’intérêt), messages, forums, partage de photos, de musique, de documents ou de liens dans la but de se créer ou de consolider de nouvelles relations d’une part. Cependant, d’autre part ce peut favoriser le développement de réseaux professionnels.
Ce type d’applications est disponible :
·         Inviter un nouveau contact ;
·         Suggérer un contact à un ami ;
·         Affichage d’informations sur le mur ;
·         Partage d’informations courtes sur ce qu’on est entrain de faire ;
·         Partager son cv qui pourrait intéresser les recruteurs sur internet…
En réalité, la plupart des jeunes sont très actifs dans l’utilisation de ces réseaux sociaux. Par ailleurs de plus en plus d’adultes y sont pour bien sur consolider leur réseau mais surtout pour se positionner sur le plan professionnel avec des réseaux comme Viadeo ou link-in 

Pourquoi s’inscrire à un réseau social
On s’inscrit en premier lieu dans un réseau social par curiosité. Mais celle-ci peut avoir un impact positif car trouver quelqu’un dans ses relations virtuelles qui détient les réponses aux questions que l’on se pose peut paraitre très positif… De plus, les réseaux sociaux permettent :
·         de retrouver d’anciennes connaissances,
·         de mettre en avant leur réputation virtuelle,
·         de connaît le plus de monde, plus d’amis
Bref, la fâcheuse tendance d’ailleurs qui entraîne de fait la réflexion : «plus il connaît de monde, plus il est important, donc je dois faire partie de ces contacts directs sinon je ne suis rien». Certains d’ailleurs s’inscrivent dans le dessein d’améliorer leur ego : être quelqu’un d’important.

Classement des réseaux sociaux
Plusieurs catégories de réseaux sociaux existent. Aussi est-il tentant de classifier, de catégoriser les réseaux sociaux
On peut effectuer un classement des réseaux sociaux selon 3 catégories
  • les réseaux ouverts
  • les réseaux sur invitation (il faut être invité par l’un de ses membres)
  • les services en ligne de réseautage professionnels (favorisent les rencontres professionnelles, les offres de poste et la recherche de profils)
Mais d’autres classifications sont possibles. Pascal Faucompré s’y est essayé dans un billet intitulé : Ras le bol des réseaux sociaux ?
  • Les networkings : les plus utilisés dans les milieux professionnels. Ils permettent des échanges entre professionnels sur des plateformes en évolution perpétuelles.
  • Les bloglikes : ils ressemblent vaguement à des blogs. Ils sont souvent le refuge d’ados en mal de reconnaissance.
  • Les spécialisés : ils regroupent des communautés autour d’un thème bien précis
  • Le micro-blogging : chat public, summum du narcissisme, on y met tout ce qu’on y fait minute par minute, histoire de montrer aux autres qu’on est très actif.
  • Les fourres-tout : ce sont les inclassables qui se servent du collaboratif ou du participatif pour alimenter leur service. On peut y trouver, les sites de partage d’avis
  • Les open-sources : ou plutôt les plateformes qui vous permettront de créer votre propre réseau social 
Oui, mais quel réseau social choisir ? 
Facebook, avec plus de 350 millions d'utilisateurs, Facebook est le réseau social leader dans le monde. Chaque internaute peut créer son profil limité à un réseau d’amis qu'il a accepté. Ce réseau permet de partager son status, des photos, des liens et des vidéos. 
Twitter  est un outil de microblogging qui permet d'envoyer des messages de 140 signes (ou "tweets") aux internautes qui suivent chaque compte: les "followers" ou abonnés. En avril 2010, 105 millions d'utilisateurs étaient inscrits et 300.000 nouveaux utilisateurs s'inscrivent chaque jour. 
FlickR est un réseau social de photos. Les photographes, professionnels ou amateurs peuvent y télécharger leurs photos. Les comptes gratuits ne peuvent charger qu'un nombre limité de photos. FlickR est donc doublé par Facebook qui comptait 15 milliards de photos chargées sur le site en octobre 2009. 
Les réseaux spécialisés  
Coopol est le réseau du parti socialiste de "toutes celles et de tous ceux qui veulent débattre et agir à gauche!" selon le site. Elle compte aujourd'hui 25.000 utilisateurs, selon Emile Josselin, responsable des contenus web du PS.  
Créateurs de possible est Un réseau social pour les sympathisants et les militants UMP lancé le 7 janvier 2010. Depuis son ouverture, "environ 10.000 membres auraient rejoint le réseau social de l'UMP et plus de 1.700 initiatives nationales ou locales ont été créées" selon le site. 
LinkedIn est un réseau social professionnel permet de publier et de partager votre CV avec vos amis, et vos collègues. En octobre 2009, le site revendique plus de 50 millions de membres issus de 170 secteurs d'activités dans plus de 200 pays. 
Viadeo  est un réseau social professionnel qui permet de publier son CV. Destiné aux personnes souhaitant développer leur réseau de contacts professionnels. En octobre 2009, le site revendique 25 millions de membres et 100.000 connexions par jour. 
Myspace  a été l'un des premiers et des plus importants réseaux sociaux. Les groupes de musique s’en servent encore beaucoup pour diffuser leur musique et s'assurer une présence sur le web. De plus en plus d’anciens utilisateurs préfèrent twitter et Facebook, beaucoup plus faciles d’utilisation. 
Friendfeed est un réseau social qui agrège les différents réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Youtube, FlickR, Dailymotion, etc.). Le flux est généré automatiquement, les internautes n’ont donc pas y retourner pour l’alimenter comme ils peuvent le faire sur Facebook ou twitter. Repris par Facebook en août 2009, la plupart des utilisateurs se sont reportés sur twitter. 
Les nouveaux réseaux 
Foursquare et Gowalla sont les deux principaux sites. Les utilisateurs ont un compte perso et peuvent ajouter des amis. Chaque fois qu’ils se rendent quelque part, ils peuvent signaler leur présence, en alertant via un "check-in" aussi partageable sur twitter et Facebook. Ils peuvent aussi dire ce qu’ils y ont fait ou ce qu'ils ont préférés manger ou acheter. Chaque fois qu'ils "check-in", les internautes gagnent des points et peuvent devenir maire d’un endroit.
Les limites des réseaux sociaux
Même si les réseaux sociaux sont l’endroit idéal pour rencontrer d’autres internautes, ils représentent un réel danger : voleurs d’identités, fraudeurs… y sont bel et bien présents. Les réseaux sociaux nous amène à penser identité numérique et la question que l’on peut se poser est : quel sera l’usage des données qui nous inscrivons dans ces réseaux ?
Dans la « vraie vie », les sphères personnelles, familiales, professionnelles, amicales, institutionnelles… se croisent et se complètent afin de définir notre identité. Et donc, selon la sphère dans laquelle nous nous trouvons, nous ne partageons pas les mêmes informations et nous ne réagissons pas de la même manière vis-à-vis des membres qui la compose. Aujourd’hui, les sites de réseaux sociaux ne proposent pas de possibilités de filtrage qui permettrait de structurer et de spécialiser les réseaux sociaux selon les sphères de connaissance.
La notion de confiance est également un souci. Je ne pense pas comme j’ai pu le lire que les internautes inscrits sur un réseau social se sentent plus proches d’un autre membre du même réseau que d’un parfait inconnu, ce qui améliore a priori la qualité des échanges entre eux. C’est un discours de marchand… En effet, les algorithmes de confiance et d’anonymisation sont très discutés
Comment peut-on avoir la certitude que l’«ami» de mon contact est véritablement son «ami» ! Peut-on faire confiance dans la réponse de telle personne ?
Nicolas Guillaume explique bien mieux que moi ce problème de confiance.


S8. Les wikis

Comme un espace à part sur l’internet, les wikis prennent de l’ampleur et semblent vouloir se démocratiser. Permettant à tout internaute qui le souhaite d’en éditer lui-même les pages, sans connaissance technique, un site wiki est régi par ses propres règles, fondées sur le partage et la liberté d’expression. Pourtant, tout ne va pas forcément de soi dans cet “univers participatif”, qui donne parfois des wikistes l’image d’un clan, passionné par l’usage d’un outil différent des autres.
Plongez dans le Bac à Sable des wikis pour découvrir leur fonctionnement et les usages qui en sont fait. Comment fonctionne la collaboration au cœur d’un wiki ? Quelles nouvelles relations tissent-ils entre les participants ? Voici quelques-unes des questions auxquelles notre Wiki Dossier tente de répondre. Mais avant d’en allez trop loi, c’est quoi le Wiki ? D’où vient cette appellation ?                 
Un wiki est un site Web dont les pages comportent des hyperliens les unes vers les autres et sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l'écriture et l'illustration collaboratives des documents numériques qu'il contient. Le premier wiki est créé en 1995 par Ward Cunningham pour réaliser la section d’un site sur la programmation informatique, qu’il a appelé WikiWikiWeb. En 2010, selon Alexa Internet, le plus consulté de tous les wikis est l'encyclopédie libre Wikipédia[1].

Le mot « wiki » signifie « rapide » en hawaïen. Il a été choisi par Ward Cunningham lorsqu'il créa le premier wiki, qu'il appela WikiWikiWeb. Il utilisa le terme « wiki wiki », un redoublement qui signifie « très rapide », « très vite » (« wiki » se traduit par « quick » en anglais, et le redoublement apporte une accentuation du terme), car c'est le premier terme hawaïen qu'il apprit lorsqu'il dut prendre un bus à la sortie de l'aéroport, et qu'à la création de son site, il voulait un terme amusant pour dire rapide. Dans l'url du site, apparaissait uniquement le terme « wiki », ce qui a probablement poussé les visiteurs à l'appeler ainsi. Vue sous cet angle, beaucoup peuvent paraitre un peu sceptique dans la mesure ou leur document peut être modifiable par n'importe qui, même les mal intentionnés! Donc se la question sur l'identification des visiteurs.

 

Comment identifier les visiteurs?

Un wiki n'est pas forcément modifiable par tout le monde. Ce qui lui garantie une petite marge de protection. En effet, on peut exiger que les visiteurs s'inscrivent avant d'être autorisés intervenir directement sur les contenus des pages. Cependant, tous les Wikis ne sont pas fermés, on en retrouve certains, qu'on appelle les Wikis ouverts. Ils sont complètement ouverts au public, diverses procédures techniques et sociales sont mises en œuvre pour limiter et annuler les modifications jugées indésirables. Lorsqu'un wiki autorise des visiteurs anonymes à modifier les pages, c'est l'adresse IP de ces derniers qui les identifie ; les utilisateurs inscrits peuvent quant à eux se connecter sous leur nom d'utilisateur. Cette dernière méthode est très pratique dans le cadre d'une collaboration intra-entreprise, ou les membres d'une même équipe ou entreprise peuvent travailler sur un seul et même document qui sera modifié au fur et à mesure et permettra d'éviter ainsi les doublons. On parle bien de modification, mais comment s'opèrent t-elles?

 

Comment procéder aux modification des pages?

On accède à un wiki, en lecture comme en écriture, avec un navigateur web classique. On peut visualiser les pages dans deux modes différents : le mode lecture, qui est le mode par défaut, et le mode écriture, qui présente la page sous une forme qui permet de la modifier. En mode écriture, le texte de la page, affiché dans un formulaire web, s'enrichit d'un certain nombre de caractères supplémentaires, suivant les règles d'une syntaxe informatique particulière : le wikitexte, qui permet d'indiquer la mise en forme du texte, de créer des liens, de disposer des images, etc. Le wikitexte a été conçu pour que les fonctionnalités les plus courantes soient faciles à assimiler et saisir. Seules les informations générales de navigation servant de modèle à la structure de la page ne sont pas modifiables. Quelques wikis proposent, au lieu du wikitexte, une interface d'édition WYSIWYG, citons par exemple Confluence et XWiki. Mais comment les pages sont -elles créées ou même ces liens dont on vient de parler?

 

Comment créer les liens et les pages

Les wikis favorisent la création d'hyperliens en simplifiant l'écriture et en n'imposant aucune contrainte organisationnelle. Ainsi, chaque page web contient de nombreux liens qui la relient à d'autres pages, sans structure hiérarchique apparente. Il existe des fonctionnalités pour classer, ou plus précisément retrouver les pages, mais elles ne sont pas indispensables. Le wiki devient donc un foisonnement de pages mises au même niveau et reliées les unes aux autres selon la logique propre au contenu de chacune d'entre elles. Originellement, les wikis utilisaient des MotsWiki (comme « CompteUtilisateur ») pour générer automatiquement des liens vers d'autres pages. Certains wikis ont des règles syntaxiques distinctes pour la création de liens, à l'exemple de MediaWiki où l'on emploie les crochets. L'apparence des liens (par exemple leur couleur) varie selon qu'ils mènent à une page existante ou à une page encore inexistante que l'utilisateur a, toutefois, la possibilité de créer.

 

Comment suivre les modifications

Certains wikis permettent à un contributeur enregistré de suivre l'évolution d'une page, ou les contributions d'une personne en particulier, ou toutes les créations de page par exemple. Ces suivis permettent de réagir rapidement à des actes de vandalismes, ou de spam. Par ailleurs, l'accessibilité à un grand nombre de gens à la modification de la page rend nécessaire l'existence d'un historique de ces modifications, ce qui permet de réparer les vandalismes. L'historique indique généralement la date de la modification, et le nom, ou l'adresse IP, de son auteur, ce qui permet d'en discuter avec lui. Il permet alors également le respect du droit d'auteur en gardant une trace de tous les auteurs d'un article.


Le web a toujours suscité un intérêt de partage entre internautes. Ce partage et cette collaboration concernait globalement, les informations, les projets, les réussites sur le net. Lorsque le chercheur anglais Tim Berners-Lee conçoit le World Wide Web en mars 1989, il crée un outil collaboratif destiné aux chercheurs du CERN à Genève. Son but : permettre aux laboratoires d’échanger des informations, d’avoir accès à leurs bases de données. Bref, partager et collaborer pour faire avancer la recherche. Vingt ans plus tard, Tim Berners-Lee voit s’accomplir son intuition, mais à l’échelle mondiale. Le Web, que l’on qualifie désormais de social, est devenu massivement collaboratif. Et c’est sans doute cela la vraie révolution du Web. Aujourd’hui, cette volonté a été rendue possible par plusieurs outils. Ainsi, on parle d’outils de partage. Utilisés aussi bien par les entreprises que les particuliers, ces outils permettent d’optimiser le temps, d’économiser des coûts de déplacement inutiles, voire des coûts de maintenance informatique grâce aux solutions « en ligne » (dites « Saas » pour Software as a service).

Quelques outils de partage
Le partage d’agenda
L’e-agenda est de nos jours un outil plus que pratique. Avec l’e-agenda l’utilisation de cet énorme agenda à couverture cartonnée – un jour par double page – rythmait nos journées est reléguée au second plan. Mieux ! On peut se créer autant d’agendas que l’on veut : projets, événements, congés... Des agendas pouvant être crées aussi bien pour les activités professionnelles que personnelles. L’exemple de « Google agenda » est pertinent parce que cet outil vous permet en trois clics, de créer un agenda et de le partager avec quelques personnes triées sur le volet. Ainsi,
  • On peut créer l’agenda puis le consulter n’importe où (à condition de disposer d’une connexion Internet). C’est possible aussi depuis un « Smartphone » un Nokia, un Blackberry, un iPhone, un Samsung…
  • Pour le partager il suffit d’envoyer un mail aux personnes concernées. Un simple lien les redirigera vers l’agenda.
  • On peut y créer des événement, ainsi que des alertes – mail ou sms – pour ne pas les oublier.
  • On peut partager l’agenda, soit en simple mode lecture soit en mode contributeur.
  • Si vous travaillez en équipe, un agenda sera créé spécialement pour gérer les congés ou les présences à l’agence, au bureau, au guichet, à l’unité de recherche, au chantier... (utilisez le terme qui vous convient :-)

Le stockage et le partage de documents

Auparavant (et c’est d’ailleurs encore souvent le cas), il fallait envoyer à chacun d’entre eux – par mail – un même document. Cette solution a deux immenses désavantages : 1) Si chaque collaborateur doit retravailler un chapitre différent (voire… le même) du document-projet, chacun vous renverra sa version. À vous de vous débrouiller pour réaliser une synthèse. Grosse perte de temps. 2) Les messageries sont limitées pour l’envoi et la réception de documents (10Mo pour Gmail, la plus élaborée). Que d’inconvénients. Maintenant avec le stockage et le partage de document, une petite révolution a été notée. Le principe du partage de documents, consiste à créer un espace centralisé – en ligne – sur lequel vos collaborateurs pourront se connecter pour avoir accès aux documents partagés avec eux. Ainsi, il y a la possibilité d’autoriser la correction simultanée du document et d’éviter les doublons. Parmi, les outils, y figure « Dropbox », un service en ligne permettant de stocker et partager gratuitement en ligne, jusqu’à 2 Go de données. Un simple « serveur NAS » (Network Attached Storage) installé à la maison ou dans l’entreprise permettra de faire exactement la même chose. Intéressant, lorsque l’on ne souhaite pas stocker ses données chez un tiers. Coût de l’installation, entre 100 et 500 euros pour stocker-partager jusqu’à 2To (2000Giga !) de données. Ce genre d’installation a l’avantage d’effectuer automatiquement les sauvegardes (back-up) des données de vos ordinateurs. Mais aussi de favoriser le travail collaboratif à distance ou le simple partage des fichiers.

 

Les solutions bureautiques en ligne

Pour l’essentiel, elles se distinguent des solutions de stockage-partage en ligne par le fait que l’on peut y créer un document en ligne – du type Word, Excel ou Powerpoint – pour ensuite le partager. La solution bureautique la plus connue est sans doute « Googledocs», mais beaucoup d’autres services en proposent comme le cas de « Zoho »,  « Writeboard », « Opengoo ».
Cette dernière plate-forme bureautique se distingue : OpenSource, on peut l’installer sur son propre serveur. On bénéficie alors de nombreuses fonctionnalités telles que mails, traitement de texte, présentations type Powerpoint, listes de tâches, calendriers, liens Web, gestionnaire de contacts.

Le chat (texte ou vidéo)

Gmail, la messagerie Google, propose ce service de chat en format texte mais aussi en vidéo. Pour la vidéo, il faut que chaque interlocuteur connecté ait téléchargé un plugin permettant de gérer le flux. Il va sans dire qu’il faut également disposer d’un compte chez Google.
D’autres services de chat et de vidéoconférence en ligne sont disponibles. C’est le cas de « Tinychat », « Flashmeeting ». Ce dernier permet de tenir une conférence en vidéo jusqu’à une dizaine de participants. Chacun prend la parole à son tour, il est possible de chatter en texte parallèlement à la conversation vidéo, de se transmettre des documents et la réunion est enregistrée. La création d’un compte est gratuite, de même que le choix de la date de la réunion et le lancement des invitations par mail aux participants.

Le partage de favoris 

Internet est un monde aux dimensions incommensurables. Rien que pour les sites web, on en dénombre plus de 238 millions de sites Web, avec des milliards de pages et des centaines de milliards d’articles. Comment se retrouver dans tous ces innombrables montagnes d’informations ? Comment retrouver des informations pertinentes dans cet océan de contenus ? Très simple, il suffit que de choisir ses favoris, en leur attribuant des mots-clés qui permettront de les retrouver. Parmi les outils très utiles, il y a « Delicious » qui est un précurseur dans ce domaine. Les anglo-saxons parlent de « social bookmarking » ou « Blogmarks » pour les francophones. L’avantage de tous ces sites de partage de favoris, c’est aussi que vous pouvez les consulter n’importe où, sans utiliser forcément votre propre ordinateur.


Le mot anglais podcasting est un mot-valise qui vient de la contraction d’iPod, le baladeur à succès d'Apple, et de broadcasting, signifiant diffusion. Ce nom a été choisi par Adam Curry à l'origine du développement du concept, car il s'agissait à l'époque du baladeur numérique le plus utilisé. D'autres préfèrent parler en anglais de blogcasting, ou de webcasting et plus récemment de audioblogging, plus générique. Leo Laporte, diffuseur américain réputé, et quelques autres mordus tentent d'imposer netcast depuis qu'Apple essaie de protéger sa marque des noms comportant l'expression pod. Le terme podcast a fait son entrée dans le New Oxford American Dictionary en 2005 : « Enregistrement numérique d'un programme de radio, ou assimilé, disponible sur Internet pour un téléchargement vers un lecteur audio personnel. » Selon une autre théorie, pod tiendrait son origine de la contraction de Program on Demand (programme à la demande). Le podcasting est un moyen de diffusion de fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet appelés « podcasts ». Au Québec et Nouveau-Brunswick, le terme « baladodiffusion » est employé, pour la diffusion des « balados ». Cependant, il n'existe à ce jour, aucun terme officiel en français pour le podcasting. Le podcast est un son ou une vidéo auquel l'internaute s'abonne via un flux RSS. Ils sont émis par différents types de diffuseurs et automatiquement reçus dans un lecteur qui cumule les émissions. Par la suite, l'auditeur peut les écouter directement sur ce lecteur, les télécharger sur son ordinateur personnel ou les transmettre sur son baladeur.Quel est l'intérêt du podcast ? Pourquoi remporte-t-il un tel succès auprès des internautes ?

Intérêts du podcast
Le podcast permet l'écoute à la carte, l'écoute personnalisée. A la différence de la radio traditionnelle où c'est le son (morceau de musique, émission) qui va vers l'auditeur, avec le podcast c'est l'auditeur qui va chercher le son en s'y abonnant. Par le biais du podcast, l'internaute-auditeur compose sa propre liste (playlist) de morceaux de musique et/ou d'émissions de radio.
Le podcast permet l'écoute en différé. L'internaute-auditeur choisit le moment où il veut écouter tel ou tel son, il n'est plus dépendant des grilles de programmes.
Le podcast permet l'écoute sur différents supports (à condition que les formats des fichiers sons soient ouverts...). Le succès du podcast est lié à la "mobilité" des sons numériques. Les sons téléchargés sur l'ordinateur peuvent-être transférés sur un baladeur numérique (ou un autre support amovible) et ainsi être écoutés en différents lieux, à différents moments. 

Où trouver des podcasts ?
Vous pouvez directement écouter et/ou télécharger des podcasts sur des blogs audio comme Audioblog, Incipit (lectures à hautes voix)... ou sur Podemus, annuaire de podcast son et vidéo.
Les radios traditionnelles s'y mettent aussi. Vous pouvez vous abonner et télécharger les émissons
d'Arte Radio ou celles de Radio France. Par exemple, pour Arte Radio, les sons  sont téléchargeables et diffusables sous contrat Creative Commons. "ARTE Radio.com reste propriétaire des droits, mais soutient une diffusion libre de ses créations et reportages hors de la sphère marchande. Vous pouvez télécharger les sons d'ARTE Radio sur votre ordinateur ou votre baladeur numérique. Graver un cd pour les écouter en voiture. Vous abonner au podcasting et recevoir les nouveautés chaque semaine. Comme de nombreux enseignants, vous pouvez utiliser les reportages d'ARTE Radio en classe, en France ou à l'étranger. Vous pouvez aussi les diffuser sur une radio libre ou associative (catégorie A) en créditant systématiquement le réalisateur et ARTE Radio.com.
En pédagogie le posdcasting permet de pallier l'absentéisme, d’améliorer la compréhension, d’améliorer la prise de notes, la synthèse, de compléter les connaissances, de multiplier les modes d'apprentissage, de produire soi-même du contenu, de pratiquer d'autres stratégies pédagogiques, de choisir le moment d'apprentissage
Pour l'enseignant le posdcasting permet d’améliorer sa prestation, de valoriser son travail pédagogique, de produire un support pédagogique, d’améliorer l'accompagnement des élèves, de motiver les élèves par l'utilisation d'un outil de leur quotidien

Au Canada, depuis 2006, plusieurs établissements offrent des cours audio et vidéo en baladodiffusion, dont l’Université McMaster, l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, etc.
Aux États-Unis, non seulement des prestigieuses universités telles que l'Université Duke, l'Université Stanford, Massachusetts Institute of Technology[6] ou l'Université de Californie (Berkeley)[7] offrent plusieurs cours à leurs étudiants, mais elles ont également mis au point cette nouvelle façon d'enseigner.

Quelques exemples :
S11. Cartographie 2.0

S12. Les plateformes web 2.0